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CHAB News Juin 2020

 

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CONFEDERATE HISTORICAL ASSOCIATION OF BELGIUM

En raison des travaux de rénovation au musée communal, le Club House de la CHAB a déménagé dans des locaux temporaires situés à Wolubilis, Woluwe-Saint-Lambert. Nos réunions y auront  donc lieu jusqu'à nouvel ordre. Nouvelle adresse : 1 place du Temps Libre - local A300 - 3e étage (à droite en sortant de l’ascenseur). Le bâtiment est situé le long du Cours Paul-Henri Spaak, juste en face du Woluwe Shopping Center. La porte d'entrée se trouve au rez-de-chaussée, à gauche de celle de la librairie/restaurant Cook & Book. Voir plan d'accès

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AVIS D'ANNULATION

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A la suite du ComitE de concertation national du vendredi 28 octobre et des nouvelles mesures de confinement en vigueur jusqu'A la mi-dEcembre 2020, le comitE de la CHAB est contraint et forcE d’annuler les rEunion prévues le 14 novembre et 12 dEcembre prochain. Ces confErences sont reportEes A une date ultErieure.

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PRECEDENT CHAB NEWS (expédié le 19 décembre 2019)
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Les chemins de fer dans la guerre de Sécession, par Jacques Rogissart

Ely S. Parker, sachem seneca et général de l'Union, par Gérard Hawkins

Campagne et bataille de Chancellorsville, le chef-d'œuvre de Robert E. Lee, par Jean-Claude Janssens

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DERNIER CHAB NEWS (expédié le 11 juin 2020)
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La chute de Richmond, par Gérard Hawkins

James Longstreet, traître ou bouc émissaire ?, par Gérard Hawkins

La victoire de l'Union, une vision pour les stratèges du futur, par John Erath

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PROCHAIN CHAB NEWS (prévu fin décembre 2020)
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FUTURS CHAB NEWS
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La tragédie du cratère, par Gérard Hawkins

John Singleton Mosby, le Fantôme gris, par Gérard Hawkins

La bataille de Five Forks, le Waterloo  de la Confédération, par Gérard Hawkins

L'assaut sur Fort Wagner, l'épopée d'un régiment noir de l'Union, par Gérard Hawkins

La bataille de Sailor's Creek, le dernier sursaut de l'armée de Virginie du Nord, par Gérard Hawkins

De "Taps" à "When Johnny Comes Marching Home" : la musique militaire durant la guerre de Sécession, par Dominique De Cleer

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PAIEMENT DES COTISATIONS PAR PAYPAL

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Il est recommandé à nos membres américains et internationaux de payer leur cotisation annuelle par PayPal au compte de la CHAB : chab.belgium@yahoo.com

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LES DERNIERES OEUVRES DE JOHN PAUL STRAIN

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JESSE JAMES

FATHER CORBY

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La guerre civile se déroula différemment au Kansas et au Missouri que dans le reste du pays. En Virginie, au Maryland et au Tennessee, des armées de milliers de combattants se faisaient face en grandes lignes de bataille. Dans l’Ouest, les combats étaient plus souvent des escarmouches opposant moins de deux cents hommes. Les tactiques de guérilla, les attaques surprises et les embuscades étaient des techniques de guerre journalières des sudistes. La loyauté de la population était partagée entre le Nord et le Sud, ce qui engendra de la suspicion quant à savoir qui était ami ou ennemi. Le fait que souvent les combattants sudistes ne portaient pas d’uniforme ou étaient parfois vêtus de veste de tenues fédérales augmentait la confusion. C’est en été 1864 que Jesse James, alors âgé de 16 ans et son frère aîné Frank, rejoignirent les raiders de Bloody Bill Anderson, sous le commandement de William Quantrill. Dans l’après-midi du 27 septembre, Anderson et environ 80 de ses hommes chevauchent hors de la ville fédérale de Centralia, laissant derrière eux mort et destruction. La ville a été incendiée et 22 soldats nordistes non-combattants ont été tués. Lorsqu’Anderson et ses hommes rejoignent au campement l’unité de cavalerie du capitaine George Todd, la nouvelle des événements se répand rapidement. Le capitaine Todd punit Anderson pour les actes commis. Ce qu’ils ne savaient pas, était que les Fédéraux étaient déjà à leur poursuite. Le major unioniste AVE Johnston, et environ 155 hommes de troupe montés du 39e infanterie étaient sur leur piste. Après avoir vu les destructions et les morts à Centralia, l’officier fédéral promit une vengeance. Les cavaliers arborèrent alors un drapeau noir, signe qu’il n’y aurait pas de quartier pour les blessés ou les prisonniers. La colonne du major Johnston fut rapidement repérée par les éclaireurs de l’arrière-garde d’Anderson, menée par Dave Pool qui galopa vers le camp pour prévenir ses comparses. Immédiatement, les raiders d’Anderson et de Todd se préparèrent pour la bataille. Alors que les rebelles enfourchèrent leurs montures, ils formèrent des escouades de dix à vingt membres. A trois kilomètres de Centralia, au bord d’un champ de foin doré, les Fédéraux se rangent en une ligne de bataille à pied. Les hommes de Johnson étaient des fantassins armés de fusils Enfield à chargement par la gueule, munis d’un long canon. Johnston ordonna de fixer les baïonnettes au canon. Plus tard, Frank James se souviendra : John Koger, un gars marrant dans nos rangs, regardait les Yankees descendre de cheval et dit : Pourquoi ces fous vont-ils se battre à pied ? Dieu leur vienne en aide. Anderson, chevauchant sa nouvelle monture, sourit et se pencha vers Archie Clement et dit : Pas un damné revolver dans la foule ! Mais le major Johnston avait bien un six coups dans la main. La troupe descendit de cheval, vérifia ses équipements, serra les sangles et se remit en selle en sortant leurs revolvers. Au commandement, ils se mirent en marche, sur une file, à leur aise pour commencer. La ligne avança au pas vers l’ennemi, puis au trot en gravissant la colline. Ils entendirent le commandant fédéral crier prêt, viser, feu ! Frank James dit que lorsqu’ils entendirent les ordres de l’officier ennemi, nous étions couchés derrière l’encolure de nos chevaux, une ruse qu’utilisaient les Indiens comanches. Lorsque les Fédéraux ouvrirent le feu, presque toutes les balles passèrent au-dessus de leurs têtes. Mais trois raiders furent touchés. Deux d’entre eux : Richard Kinney et Frank Shepherd étaient les meilleurs amis de Frank, chevauchant chacun à ses côtés. Shepherd fut tué instantanément et tomba de cheval. Kinney était touché et renversé vers l’arrière mais parvint à s’accrocher à sa monture. Il allait mourir peu de temps après. Plusieurs chevaux furent également atteints. La ligne fédérale ne fut touchée que par un seul coup. A moins de deux cents mètres, Anderson cria Chargez ! et, dans un hurlement rebelle à glacer le sang, la ligne de cavaliers galopa dans un grondement de tonnerre. Frank continua : Au sommet de la colline, presqu’en un clin d’œil, nous étions à la ligne yankee. Rapidement, la ligne fédérale fut brisée et une panique sauvage de combat et de fuite s’ensuivit. Durant l’attaque, Jesse tua le major Johnston. Tous les Fédéraux qui tinrent leur position et le combat furent tués, de même que quelques-uns qui prirent la fuite. Dix raiders furent blessés, certains l’avaient été à coup de baïonnette et trois avaient été tués. Décrivant la bataille, Frank James dit : Nous n’avons jamais rencontrés beaucoup de soldats fédéraux qui voulaient se battre en termes égaux. Soit ils allaient être en supériorité numérique, soit prendre la fuite. Cette bataille fut la première victoire majeure de Jesse. Après la guerre, Jesse James et son frère Frank allaient devenir les hors-la-loi les plus notoires de l’Ouest.

A la fin du mois de juin 1863, le titre de la une d’un journal de Washington mentionne Invasion ! Forces rebelles au Maryland et en Pennsylvanie. Le président Abraham Lincoln est plus qu’inquiet. L’armée de Virginie du Nord du général Robert E. Lee et ses 65 000 hommes a traversé le Potomac avec l’intention de détruire l’armée fédérale et de marcher sur Washington. En public, le président Lincoln dit être confiant que son armée du Potomac peut arrêter l’invasion de Lee. Toutefois, Lincoln à des doutes quant aux aptitudes du commandant de son armée, le général Hooker. Le Président a besoin d’un chef qui a la détermination et la force de caractère pour mener son armée dans un combat désespéré qui pourrait changer le cours de la guerre. Il dispose de vaillants soldats qui sont prêts à se donner entièrement dans la bataille mais, comme il le souligne, il doit pouvoir compter sur un chef qui ne serait pas dépassé par Lee. Trois jours avant la bataille de Gettysburg, Lee annonce à son cabinet de guerre qu’il a remplacé le général Hooker par le général George Meade dont le surnom est Old Snapping Turtle (Vieille tortue serpentine). Le 1er juillet, les deux grandes armées se rencontrent dans la petite bourgade encore endormie de Gettysburg. Les éléments avancés des armées entament l’engagement autour de la ville alors que le gros de la troupe converge vers la place. En permanence, le président Lincoln a l’œil rivé sur le bureau du télégraphe, recevant les rapports et les mises à jour alors qu’il examine la carte qui pend au mur. Les jours suivants, le sort de la nation semblait être mis en balance tandis que Lincoln fit les cent pas dans la pièce, ne se reposant qu’occasionnellement sur un petit divan. Au second jour de la bataille, avec toute la puissance de son armée, Lee attaque sur les deux flancs des lignes fédérales. Le IIe corps du général Meade qui inclut la brigade irlandaise est placé au centre gauche des lignes de l’Union, à Cemetery Ridge. Commandée par le colonel Patrick Kelly, la brigade irlandaise est réputée être l’une des meilleures brigades de combat de l’armée. Alors que le grondement des combats s’intensifie et que les obus explosent le long de Cemetery Ridge, la brigade irlandaise doit se préparer pour la bataille. Pendant plusieurs semaines, en raison des marches éreintantes. le père Corby, le chef spirituel et aumônier du 88e régiment d’infanterie n’a pas eu l’occasion de célébrer les offices religieux. Le révérend demande au colonel Kelly s’il peut s’adresser aux hommes. Dans ce qui sera un des moments poignants de la journée, le père Corby donne l’absolution aux hommes de la brigade irlandaise alors qu’ils s’agenouillent et s’inclinent en prière. Peu de temps après, vers trois heures de l’après-midi, l’ordre En avant par le flanc gauche est donné. La division Caldwell qui inclut la brigade irlandaise marche le long de la ferme de George Weikert, sur la Wheatfield Road et les environs immédiats où auront lieu les plus violents combats de la journée. Dans le tourbillon de la bataille, sur la Wheatfield Road et à Stony Hill, la brigade irlandaise totalise plus de deux cents victimes sur les cinq cent trente de son effectif. Le colonel Kelly est le seul commandant de brigade de la division de Caldwell à ne pas être tué ou blessé. Pendant des heures, le père Corby aide les blessés et administre les derniers sacrements aux tués. Dans son discours à Gettysburg, le président Lincoln dira de ses soldats : de ces morts que nous honorons, nous prenons une dévotion accrue à cette cause pour laquelle ils ont donné la dernière mesure totale de dévotion…

 

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Pour tout renseignement ou commande en ligne :

www.johnpaulstrain.com

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