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CHAB News  Juin 2022

 

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CONFEDERATE HISTORICAL ASSOCIATION OF BELGIUM

En raison des travaux de rénovation au musée communal, le Club House de la CHAB a déménagé dans des locaux temporaires situés à Wolubilis, Woluwe-Saint-Lambert. Nos réunions y auront donc lieu jusqu'à nouvel ordre. Nouvelle adresse : 1 place du Temps Libre - local A300 - 3e étage (à droite en sortant de l’ascenseur). Le bâtiment est situé le long du Cours Paul-Henri Spaak, juste en face du Woluwe Shopping Center. La porte d'entrée se trouve au rez-de-chaussée, à gauche de celle de la librairie/restaurant Cook & Book. Voir plan d'accès

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PROCHAINES REUNIONS  
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Samedi 10 septembre 2022 à 15h00

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LES CONFEDERATE STATES MARINES

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Dans notre local temporaire à Wolubilis, conférence de Daniel Frankignoul : Les Confederate States Marines – un corps oublié de l'histoire. La création du Confederate Marine Corps, dont les membres furent aussi appelés fusiliers marins ou infanterie de marine, fut votée par le Congrès confédéré dès le 16 mars 1861. Ce corps était chargé de fournir des détachements de sécurité pour les navires de guerre et les raiders de commerce ; il assurait aussi la garde des chantiers navals. En outre, on leur demanda rapidement de servir de force de débarquement et de tireurs d’élite. Ensuite, on leur confia le maniement des principales pièces d’artillerie sur les navires et au sein des batteries côtières. Ce corps d’élite sera commandé par un colonel et son effectif ne pouvait dépasser quarante-six officiers et neuf cent quarante-quatre hommes répartis en six compagnies (le US Marine Corps était fort d’un peu moins de deux mille cinq cents hommes). En réalité, sur le terrain, le nombre de marines confédérés ne dépassa vraisemblablement jamais six cents hommes, soit à peine l’équivalent d’un régiment d’infanterie sudiste. Leur quartier général fut établi à Drewry’s Bluff, une position fortifiée qui commandait l’approche de Richmond par la James River. Son unique commandant, le colonel Lloyd J. Beall qui, après la guerre, vivait à Richmond en Virginie, avait conservé la plupart des archives à son domicile. Ces documents ainsi que tous ses papiers personnels furent détruits dans un incendie en 1880. Ironie du sort, le colonel Beall décéda le 10 novembre 1887, jour anniversaire de la création du corps des marines des Etats-Unis. Aucune trace d’un éventuel règlement concernant leurs uniformes n’a été retrouvée, il faudra donc se baser uniquement sur quelques documents, journaux et photographies d’époque qui ont survécu ; de plus, la bibliographie concernant le sujet est quasi inexistante et raconter, même brièvement, l’histoire de ce corps d’élite constitue un véritable défi.

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Samedi 8 octobre 2022 à 15h00

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LA STATUAIRE ET LA GUERRE DE SECESSON

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Dans notre local temporaire à Wolubilis, conférence de Maurice Jaquemyns : La statuaire et la guerre de Sécession. La statuaire commémorative de la guerre de Sécession répond à des codes d'expression qui sillonnent toute l'histoire de l’art. Nous évoquerons les manifestations artistiques de ce type de représentation utilisé par les belligérants du conflit et nous porterons notre attention sur leurs intentions sous-jacentes. Nous terminerons la conférence par une synthèse générale de nos interventions en mettant en exergue les rôles et les codes de la représentation militaire quel que soit son support : peintures de batailles terrestres et navales, BD et statuaire commémorative.

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Samedi 5 novembre 2022 à 19h00

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GRAND BANQUET DU 50e ANNIVERSAIRE DE LA CHAB

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Notre association célèbre cette année son 50e anniversaire (1972-2022). Pour fêter dignement cet événement, la CHAB organise un grand banquet qui aura lieu à la Brasserie des étangs Mellaerts à Woluwe-Saint-Pierre. Une salle privée nous sera réservée pour la soirée. Evocation de cinquante années d’activités et remise de souvenirs aux participants.

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Samedi 10 décembre 2022 à 15h00

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LE TEXAS, UNE REPUBLIQUE AMERICAINE INDEPENDANTE

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Dans notre local temporaire à Wolubilis,  conférence de Jean-Claude Janssens : Le Texas, une république américaine indépendante (1836-1845). Dès 1520, le Texas tel qu’on le connaît aujourd’hui fit partie de l’empire espagnol. Entre 1685 et 1690, il sera français avant de retourner à la Couronne d’Espagne ; néanmoins, il sera revendiqué par la France jusqu’en 1763. En 1821, le Mexique – dont le Texas fait partie intégrante – s’auto-proclame indépendant de l’Espagne. Dès ce moment, l’histoire de ce territoire quasi désert va s’accélérer et à la demande du gouvernement de Mexico, des colons américains vont s’y installer. Dès 1835, les nouveaux Texans sont trente mille alors que les autochtones ne sont encore que huit mille. En 1836, les Américains du Texas se détachent du Mexique. Après pratiquement dix années d’indépendance précaire, ils rejoignent leur puissant voisin, les Etats-Unis d’Amérique.

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PRECEDENT CHAB NEWS (expédié le 15 décembre 2021)
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Grant et Lee, le stratège face au tacticien par Gérard Hawkins

Brandy Station, Alfred Pleasonton surprend JEB Stuart par Jean-Claude Janssens

La tragédie du cratère, un exploit confédéré sans lendemain par Gérard Hawkins

Les ressources minérales de Virginie dans l'effort de guerre confédéré par Gérard Hawkins

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DERNIER CHAB NEWS (expédié le 21 juin 2022)
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FUTURS CHAB NEWS
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L'armée du Cumberland par Gérard Hawkins

Le siège de Fort Pulaski par Gérard Hawkins

La bataille de Wilson's Creek par Gérard Hawkins

David Farragut, premier amiral de l'US Navy par Gérard Hawkins

La bataille de Five Forks, le Waterloo confédéré par Gérard Hawkins

Politique et esclavage, le spectre de la désunion par Gérard Hawkins

Espions et agents secrets pendant la guerre de Sécession par Gérard Hawkins

Bushrod Johnson, un général frustré, avide de promotions par Jean-Claude Janssens

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PAIEMENT DES COTISATIONS PAR PAYPAL

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Il est recommandé à nos membres américains et internationaux de payer leur cotisation annuelle par PayPal au compte de la CHAB : chab.belgium@yahoo.com

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LES DERNIERES PEINTURES DE JOHN PAUL STRAIN

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RIDE AROUND McCLELLAN

SIC SEMPER TYRANNIS

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En mars 1862, le général US George B. McClellan entama sa campagne dans le but de capturer le capitole confédéré de Richmond. McClellan fit débarquer de bateaux ayant accostés la Péninsule de Virginie, cent vingt et un mille cinq cents hommes et équipement qui firent mouvement vers l’intérieur des terres. Toutefois, les Fédéraux rencontrèrent une forte résistance et après une série de batailles, leur offensive fut bloquée. Lorsque le général confédéré commandant l’armée, Joseph E. Johnston fut blessé au combat, le général Robert E. Lee prit le commandement de l’armée de Virginie du Nord. Le 10 juin 1862, le général Lee rencontre le commandant de sa cavalerie, le général J.E.B. Stuart pour entrevoir la meilleure défense de Richmond. Le plan de Lee est de passer à l’offensive contre l’énorme armée du Potomac de McClellan. Pour ce faire, Lee a besoin d’informations détaillées sur le flanc droit de l’ennemi, et c’est à ce titre que Stuart et sa cavalerie entreront en action. Un éclaireur et membre de l’état-major de Stuart, le lieutenant John S. Mosby avait reconnu le flanc droit fédéral et n’avait observé qu’un faible écran de piquets de cavalerie de garde sur la position. Mosby rapporta que les dépôts de ravitaillement près de Pamunkey River et les lignes de communications n’étaient pas du tout protégés. Lee était intrigué et excité à l’idée de cet audacieux plan dans la région et donna son approbation. Le matin du 12 juin, le général Stuart et quinze cents cavaliers, guidés par le lieutenant Mosby se dirigent vers la vallée de la Shenandoah pour tromper les sympathisants de l’Union quant à leur destination. Mais aux petites heures du 13, la colonne fit mouvement vers l’est en territoire ennemi, en direction de Hanover Court House. Un des cavaliers décrivit le terrain au moment où le soleil pointait à l’horizon : Les routes étaient bordées de fertiles champs de vagues de grain doré. Lorsque la colonne s’approcha du tribunal, un escadron de plus ou moins cent cinquante « bleusailles » de piquet fut pris au dépourvu. En quelques instants, il enfourchèrent leurs montures et disparurent dans un épais nuage de poussière. Désormais localisés, les raiders pressent la marche et prennent la route vers Old Church. Non loin d’une zone boisée près de Haw’s Shop, le général Stuart et son escorte sont engagés par des hommes de piquet et de la cavalerie. Stuart ordonne alors : En formation par quatre ! Et chargez ! les hommes en gris poursuivirent l’ennemi à grands cris. Un nombre important de Fédéraux furent tués ou fait prisonniers. La chasse continua jusqu’à ce qu’ils atteignent un paisible ruisseau nommé Totopotomoy Creek. La cavalerie de Stuart continua ses attaques contre un dépôt de ravitaillement fédéral et un camp près de Old Church. D’importants stocks de bottes, de pistolets, d'alcool et de marchandises y furent trouvés et emmenés par les Sudistes. Les chevaux furent incorporés dans les services confédérés et les approvisionnements abandonnés furent brûlés, de même que les tentes fédérales. Le long de la route, les lignes télégraphiques furent également coupées. Le général Stuart avait accompli les objectifs de son raid mais maintenant, la colonne était au cœur du pays ennemi. L’expédition était passée à vue des tentes blanches du quartier-général du général McClellan, causant toutes sortes de confusions et de craintes. A ce point, Stuart ne pouvait pas reprendre la route par laquelle il avait progressé. L’alerte avait été donnée dans toute la région et une force supérieure d’infanterie, de cavalerie et d’artillerie fédérale avait rapidement fait mouvement afin d’intercepter les audacieux raiders. Un des officiers demanda à Stuart s’ils allaient se rendre s’ils étaient coincés ? le général répondit : Non, … il reste une autre option… le jeu de la mort. Stuart et ses hommes gardaient un pas rapide alors qu’ils continuaient leur raid autour des forces de McClellan, sans s’arrêter pour prendre du repos. Ils chevauchèrent toute la nuit et à l’aube, atteignirent la Chickahominy River où une grange fut hâtivement abattue pour reconstruire un vieux pont. Dès lors, repassant en territoire ami, le raid de Stuart devenait un énorme succès. La chevauchée de trois jours leur avait fait parcourir deux cent quarante kilomètres à travers les lignes ennemies, coupant les lignes de communication, confisquant des approvisionnements, des armes, des équipements, des chevaux, capturant cent quatre-vingts soldats fédéraux et causant la panique et la confusion derrière les lignes de l’Union. L’entièreté de l’expédition fut hautement embarrassante pour le général McClellan. Les journaux du Nord relataient la débâcle en première page et le président Lincoln en fut livide. Les journaux du Sud acclamaient l’étonnant exploit. Stuart avait prouvé au général Lee qu’il était un vrai chef capable et était partant pour n’importe quel challenge.  

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© Tous droits réservés par John Paul Strain Historical Art

En 1775, lorsque les patriotes américains combattaient l’armée britannique pour leur indépendance, la Révolution américaine était sérieusement engagée. Les représentants des colonies se retrouvèrent à Philadelphie pour le Second Congrès continental et George Washington fut nommé commandant en chef de l’armée continentale. Au mois de juin 1776, le conseil législatif de Virginie avait adopté la Déclaration des droits de Virginie et la première Constitution de l’Etat. Un sceau pour le Commonwealth de Virginie s’avéra nécessaire et le délégué George Mason proposa d’y inclure la devise Sic Semper Tyrannis (Donc toujours aux tyrans). Le graphisme du sceau fut réalisé par George Wythe ; il représente la déesse de la vertu tenant dans ses mains une épée et une lance, le pied posé sur le roi tyran George III. Wythe était un éminent juge virginien, un signataire de la Déclaration d’Indépendance et un des Pères fondateurs des Etats-Unis. Wythe était également un professeur de droit et mentor de Thomas Jefferson, d’Henry Clay et de John Marshall. En mai 1861, le conseil législatif de Virginie vota la sécession du gouvernement fédéral et rejoignit les Etats confédérés d’Amérique. La convention des délégués approuva également l’ordonnance établissant un drapeau du Commonwealth, adoptant le motif du sceau de Virginie de 1776 sur un fond bleu. Sur les champs de batailles, les brigades virginiennes allaient porter ces drapeaux peints à la main, représentant la déesse de la vertu et la devise Sic Semper Tyrannis, face aux forces d’invasion fédérales. Souvent, après avoir obtenu un commissionnement dans l’armée, les officiers confédérés achetaient leur propre sabre. La qualité et les modèles de ces lames pouvaient varier en fonction du grade de l’officier et de sa fortune. Il était assez commun pour les généraux du plus haut rang de porter un sabre orné d’une chappe ou d’une bouterolle en laiton, une garde argentée et leur nom gravé sur le fourreau. Parfois, il arrivait que ces sabres étaient offerts par un citoyen reconnaissant. Le général virginien Robert E. Lee était armé d’un Colt Navy 1851, 3e modèle – calibre 36 à barillet de 6 coups et un canon octogonal de 7 pouces ½. L’arme possédait un guidon en laiton, des plaquettes de crosse en noyer, un pontet et l’armature de crosse en laiton argenté. Le revolver avait été gravé par la W.L. Armsby Company de New York et portait le numéro de série 37698. Après la guerre, le général Lee garda le revolver dans un holster accroché à la tête de son lit. Il mourut le 12 octobre 1870. Son revolver fut alors déchargé en tirant les six coups. Aujourd’hui, la devise Sic Semper Tyrannis orne toujours le drapeau d’Etat de Virginie. Le revolver de Robert E. Lee est exposé au Musée américain de la guerre civile à Richmond en Virginie.

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© Tous droits réservés par John Paul Strain Historical Art

 

Pour tout renseignement ou commande en ligne :

www.johnpaulstrain.com

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