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"Seneca Square Dance" de Ry Cooder, extrait du film "The Long Riders"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
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CONFEDERATE HISTORICAL ASSOCIATION OF BELGIUM

En raison des travaux de rénovation au musée communal, le Club House de la CHAB a déménagé dans des locaux temporaires situés à Wolubilis, Woluwe-Saint-Lambert. Nos réunions y auront  donc lieu jusqu'à nouvel ordre. Nouvelle adresse : 1 place du Temps Libre - local A300 - 3e étage (à droite en sortant de l’ascenseur). Le bâtiment est situé le long du Cours Paul-Henri Spaak, juste en face du Woluwe Shopping Center. La porte d'entrée se trouve au rez-de-chaussée, à gauche de celle de la librairie/restaurant Cook & Book. Voir plan d'accès

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PROCHAINES REUNIONS    
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Samedi 13 octobre 2018 à 15 heures

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LES FRANCAIS DANS LA GUERRE DE SECESSION

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Dans notre local temporaire à Wolubilis, conférence de Farid Ameur : “Les Français dans la guerre de Sécession”. Contrairement à une idée reçue, les Français sont présents dans la guerre de Sécession, épisode capital de l’histoire des Etats-Unis. Au moment de l’appel aux armes, plus de cent mille d’entre eux vivent à l’ombre de la bannière étoilée. Isolément ou par petits groupes, certains de leurs compatriotes, tels que les princes d’Orléans et Camille de Polignac, n’hésitent pas à traverser l’océan Atlantique pour offrir leur épée à la cause de leur choix et tenter de renouveler l’exploit de La Fayette. Mêlés bon gré mal gré aux péripéties d’une lutte fratricide appelée à sceller les destinées d’une nation dont Alexis de Tocqueville venait de prédire l’essor, les Français n’en ont pas été de simples spectateurs ; à l’instar des autres groupes d’immigrants, ils en ont été à la fois les témoins, les acteurs et les victimes. Au milieu du fracas des armes, la proclamation de neutralité de Napoléon III n’a guère été prise en compte. Géographiquement dispersés, idéologiquement divisés et jusque-là réfractaires à l’alliage américain, les Français rompent peu à peu les amarres qui les liaient à la mère patrie pour céder à la marée montante de l’américanisation et s’attacher définitivement à leur pays d’adoption. L’expérience de la guerre civile constitue pour eux un terreau propice à l’assimilation. A mi-chemin entre l’indépendance des Etats-Unis et le premier conflit mondial, les événements dramatiques qui se sont succédé de 1861 à 1865 ont ouvert un chapitre insolite et totalement méconnu de l’histoire des relations franco-américaines.

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Samedi 10 novembre 2018 à 15 heures

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REPRESENTER LA GUERRE DE SECESSION ?

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Dans notre local temporaire à Wolubilis, conférence de Maurice Jaquemyns : “Représenter la guerre de Sécession ?”. Le 9 avril 1865, la reddition du général Lee à Appomattox clôt la guerre de Sécession. Si les armes des belligérants se taisent, le conflit se prolonge au travers de la peinture historique de guerre. Le genre pictural remplit deux fonctions : idéologique tout d’abord, la représentation des faits de guerre permet d’exalter l’héroïsme déployé, de justifier les sacrifices consentis pour la victoire ou admettre la réalité d’une glorieuse défaite ; marchande ensuite, et cela tant pour les artistes que pour les sociétés de diffusion de l’image : le souvenir guerrier répond à une demande et des entreprises spécialisées comme Kurz et Allison l’alimentent. Nous replacerons ces perspectives dans une approche globale de la peinture de guerre dans l’histoire de l’art et différents exemples seront proposés pour alimenter notre hypothèse appliquée à la guerre de Sécession. La production de Don Troiani, John Paul Strain et d’autres artistes sera analysée. Baudelaire avait parfaitement compris le rôle qu’exerce la peinture historique de guerre. Ainsi à propos de Meissonier (1815-1891), peintre du Premier Empire, il affirmait : Meissonier fait la guerre avec des pinceaux.

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Comme lors de l'année précédente, la conférence sera suivie d'un souper convivial fromage/charcuterie au prix de 15 €, vins et cafés non compris. Merci de vous inscrire auprès de notre secrétaire Dominique De Cleer, soit par tél. au 0475-773460 ou de préférence par e-mail à d.decleer@scarlet.be, et de verser le montant de votre repas sur le compte de la CHAB BE90 3100 9059 2632 avec la mention "souper fromage", avant le 7 novembre 2018 au plus tard.

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PRECEDENT CHAB NEWS (expédié le 15 décembre 2017)
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La Tredegar Iron Works, le Vulcain de la Confédération, par Gérard Hawkins

Alcide Bouanchaud - Artillerie de Pointe Coupée, Louisiane, par Brian Costello

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DERNIER CHAB NEWS (expédié le 11 juin 2018)
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Patrick R. Cleburne, Stonewall Jackson de l'Ouest, par Terry Cartwright

Grenades, roquettes ... et autres armes inavouables au cœur de Dixie, par Daniel Frankignoul

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PROCHAIN CHAB NEWS (prévu fin décembre 2018)
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Les monstrueux canons Rodman, par Donald B. Webster Jr.

L'agent secret du président Lincoln, par John Bakeless

Matthew Fontaine Maury, l'Eclaireur des Mers, par Keith Gibson

Tragédie à Cold Harbor - Deux commandants pour l'armée du Potomac, par Gérard Hawkins

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FUTUR CHAB NEWS (pour 2019)
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Les Fils de la Liberté, traîtres ou patriotes ?, par Dominique De Cleer

Général George H. Thomas, le héros mal-aimé, par Terry Cartwright

Campagne et bataille de Chancellorsville, le chef-d'œuvre de Robert E. Lee, par Jean-Claude Janssens

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PAIEMENT DES COTISATIONS PAR PAYPAL

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Il est recommandé à nos membres américains et internationaux de payer leur cotisation annuelle par PayPal au compte de la CHAB : chab.belgium@yahoo.com

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LES DERNIERES OEUVRES DE JOHN PAUL STRAIN

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GOOSE CREEK BRIDGE

PEACE IN THE VALLEY

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Début juin 1863, le général Robert E. Lee entamait ce qui allait être connu sous le nom de campagne de Gettysburg. Prudemment, il emmenait l’armée de Virginie du Nord au-delà des montagnes Blue Ridge, vers la vallée de la Shenandoah. Le principal souci de Lee était de ne pas se faire repérer par l’ennemi. Il ordonna à son commandant de la cavalerie, le major-général JEB Stuart, d’opérer à l’est des montagnes Blue Ridge et d’y surveiller les mouvements de l’armée fédérale. Le général Stuart devait empêcher la cavalerie fédérale de découvrir que l’armée de Virginie marchait en direction du nord vers le Maryland puis vers la Pennsylvanie. Au même moment, le général-major US Joseph Hooker donna ses ordres à son commandant de cavalerie, le brigadier général Alfred Pleasonton : Le commandant en chef compte sur vous pour lui fournir les informations sur l’ennemi ; où il est, quels sont ses effectifs et ses mouvements […] Il est préférable que nous perdions des hommes plutôt que d’être sans renseignement sur l’ennemi, comme nous semblons l’être maintenant. Le 17 juin, les deux forces de cavalerie se rencontrèrent et les combats de Aldie, Middelburg et Upperville durèrent jusqu’au 21. Les charges et contre-charges de cavalerie étaient fréquentes ; les engagements étaient rapides et féroces. Le général Stuart commandait la plupart des combats, lançant des charges tactiques éclairs puis se retirant pour laisser le terrain, retardant ainsi l’avance de l’importante force fédérale. Ceci offrait un temps précieux à l’armée de Lee pour progresser sans être repérée. Le 21 juin, le pont de Goose Creek, situé entre les bourgs de Middelburg et de Upperville sur la route de Ashby Gap devint le point d’étranglement en vue par les troupes des deux camps. Pour le général Stuart, le pont de pierre avec ses quatre arches qui enjambe le cours d’eau était l’endroit idéal pour ralentir l’avance fédérale. Faisant face à 7 000 cavaliers et fantassins, Stuart, aidé par le général Wade Hampton, plaça stratégiquement un canon du côté ouest du pont, contenant les Fédéraux pendant deux heures, jusqu’à ce qu’à leur tour, ils amenèrent un canon. Un duel d’artillerie dévastateur s’ensuivit et les Confédérés se retirèrent sur une hauteur à l’ouest. La position du général Stuart au pont lui donnait le temps de consolider ses forces à l’est de Upperville où, une nouvelle fois, il put ralentir l’avance fédérale. Les compétences du général Stuart avaient permis d’éviter avec succès que les hommes du général Pleasonton ne découvrent l’invasion au nord du fleuve Potomac par l’armée de Virginie du Nord. La bataille de Gettysburg allait commencer dix jours après le choc au pont de Goose Creek. Le prochain défi que le général Stuart allait avoir était de contourner les forces fédérales et rejoindre le général Lee quelque part dans le Nord.

Durant les premiers mois de l’hiver 1862, la paix était revenue dans la vallée de la Shenandoah. Avec audace et compétence, le grand Stonewall Jackson et ses hommes en avaient chassé les armées du Nord. Maintenant, le général Jackson commandait le nouveau 2e corps fort de 33 000 soldats et entamait l’immense tâche d’organiser et de préparer ses hommes pour les nombreux défis à venir. Alors que les fêtes de fin d’année approchaient, un air festif régnait dans la ville de Winchester et l’hiver avait recouvert la vallée d’un manteau blanc. Afin d’être près de son mari, l’épouse de Jackson, Anna, était arrivée et avait pris résidence auprès de la famille du révérend Graham, sur Braddock Street, à une courte distance du quartier-général de son mari. Pendant que Anna et les enfants Graham préparaient la Noël, le général Jackson préparait ses troupes pour ce que l’année nouvelle allait leur apporter. Mais pour l’instant, alors que Stonewall passe devant l’église d’Opequon, il est content ; il a gagné la paix pour sa chère vallée.

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Pour tout renseignement ou commande en ligne :

www.johnpaulstrain.com

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