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FOND MUSICAL

"Seneca Square Dance" de Ry Cooder, extrait du film "The Long Riders"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
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CONFEDERATE HISTORICAL ASSOCIATION OF BELGIUM

En raison des travaux de rénovation au musée communal, le Club House de la CHAB a déménagé dans des locaux temporaires situés à Wolubilis, Woluwe-Saint-Lambert. Nos réunions y auront  donc lieu jusqu'à nouvel ordre. Nouvelle adresse : 1 place du Temps Libre - local A300 - 3e étage (à droite en sortant de l’ascenseur). Le bâtiment est situé le long du Cours Paul-Henri Spaak, juste en face du Woluwe Shopping Center. La porte d'entrée se trouve au rez-de-chaussée, à gauche de celle de la librairie/restaurant Cook & Book. Voir plan d'accès

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PROCHAINES REUNIONS  
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Samedi 14 septembre 2019 à 15 heures

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LE SIEGE DE PETERSBURG ET LA CHUTE DE RICHMOND

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Dans notre local temporaire à Wolubilis, conférence de Gérard Hawkins : Le siège de Petersburg et la chute de Richmond. En juin 1864, deux ans après l’échec de la campagne de la Péninsule du général George McClellan, l’armée du Potomac, désormais sous la direction opérationnelle du général Ulysses S. Grant, le nouveau commandant en chef des armées de l’Union, poursuit son élan vers la périphérie de Richmond. En tentant de contourner l’armée de Virginie du Nord du général Robert E. Lee durant la campagne de l’Overland, Grant a subi de lourdes pertes lors des terribles engagements de la Wilderness, de Spotsylvania et de Cold Harbor. A présent, il entreprend une manœuvre audacieuse en déplaçant sa ligne d’opérations au sud du fleuve James afin d’attaquer Petersburg, un nœud ferroviaire vital situé à 35 km au sud de Richmond. Lee, dont l’armée est affaiblie mais non vaincue, n’a d’autre choix que de tenir tête à son antagoniste. Les Confédérés ont ceinturé Petersburg de redoutables fortifications, contraignant les Fédéraux à se retrancher. Dès lors débute un siège de près de dix mois ponctué d’engagements sanglants et épuisants, qui aboutira à la chute de la capitale confédérée en avril 1865. Gérard développera ce sujet complexe à l’aide d’une projection de diapositives Powerpoint.

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Samedi 12 octobre 2019 à 15 heures

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DECORATIONS ET MEDAILLES DANS LA CONFEDERATION

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Dans notre local temporaire à Wolubilis, deuxième partie de la conférence de Daniel Frankignoul : Décorations et médailles dans la Confédération. Après nous avoir fait découvrir le 9 février dernier les quelques rares médailles décernées par la Confédération durant la guerre de Sécession, notre orateur nous présentera au cours de ce second volet des médailles réalisées au départ de pièces d’argent provenant du fameux « trésor de la Confédération » et récupérées lors de la fuite du président Jefferson Davis. Il nous fera découvrir ensuite des décorations octroyées aux vétérans confédérés après la guerre (UCV, SCV, UDC, etc.), telles la New Market Cross of Honor, la Southern Cross of Honor, la médaille du Forrest Cavalry Corps et des Immortal Six Hundred. Il nous parlera ensuite des médailles décernées par le gouvernement des Etats-Unis : la Médaille d’Honneur du Congrès et la médaille US Civil War Campaign créée très tardivement en 1905, puis des décorations octroyées par certains généraux et par des associations de vétérans de l’armée et de la marine nordiste. Cette fois encore, Daniel nous présentera des pièces d’époque et des copies provenant de sa collection personnelle.

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Samedi 9 novembre 2019 à 15 heures

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LES COMBATS NAVALS PAR LA PEINTURE

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Dans notre local temporaire à Wolubilis, conférence de Maurice Jaquemyns : Les combats navals par la peinture durant la guerre de Sécession. La représentation de la guerre sur mer constitue le deuxième volet consacré à la peinture dite historique durant la guerre de Sécession. Le conférencier analysera les peintures évoquant les combats sur mer et tentera de démontrer que, tant du côté des Fédéraux que des Confédérés, les peintres se rattachent aux écoles et aux modèles européens tout en innovant dans leur production. Le sujet sera illustré par de nombreux exemples destinés à établir les filiations et à cerner les spécificités de la peinture de propagande maritime. La conférence sera suivie d'un souper fromage-charcuterie.

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Samedi 14 décembre 2019 à 15 heures

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L'EQUIPEE DES PRINCES D'ORLEANS

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Dans notre local temporaire à Wolubilis, conférence de Farid Ameur : Sous l’uniforme bleu de l’Union : l’équipée des princes d’Orléans pendant la guerre de Sécession (1861-1862). Sous le Second Empire, les jeunes princes d’Orléans, subissant la loi d’exil, sont désœuvrés. Le comte de Paris, 23 ans, et son frère le duc de Chartres, 21 ans, petits-fils de Louis-Philippe, décident d’aller s’informer sur place de l’état de la démocratie américaine, sous la houlette de leur oncle le prince de Joinville. Arrivés à New York en septembre 1861, cinq mois après le déclenchement de la guerre de Sécession, ils sont aussitôt reçus par le président Lincoln et le secrétaire d’Etat Seward. Désireux d’aller sur le terrain servir la cause fédérale et d’y trouver la gloire, ils revêtent l’uniforme bleu des soldats de l’Union et sont affectés comme capitaines à l’état-major du général McClellan, commandant en chef de l’armée du Potomac. Au grand dam des chancelleries européennes, ils participent pleinement aux opérations, d’ailleurs sans succès, contre les Confédérés. En juillet 1862, à l’issue de la campagne de la Péninsule, ils quittent l’Amérique riches d’une expérience multiple. Rompus aux techniques de la guerre moderne, les voilà désormais entrés dans la tradition militaire familiale et détenteurs d’un brevet de libéralisme.

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PRECEDENT CHAB NEWS (expédié le 26 décembre 2018)
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Les monstrueux canons Rodman, par Donald B. Webster Jr.

L'agent secret du président Lincoln, par John Bakeless

Matthew Fontaine Maury, l'Eclaireur des Mers, par Keith Gibson

Tragédie à Cold Harbor - Deux commandants pour l'armée du Potomac, par Gérard Hawkins

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DERNIER CHAB NEWS (expédié le 17 juin 2019)
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Les Fils de la Liberté, traîtres ou patriotes ?, par Dominique De Cleer

Le général George H. Thomas, le héros mal-aimé, par Terry Cartwright

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PROCHAINS CHAB NEWS
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Le siège de Petersburg et la chute de Richmond, par Gérard Hawkins

Les chemins de fer dans la guerre de Sécession, par Jacques Rogissart

Ely S. Parker, sachem seneca et général de l'Union, par Gérard Hawkins

Campagne et bataille de Chancellorsville, le chef-d'œuvre de Robert E. Lee, par Jean-Claude Janssens

Iuka et Corinth, une campagne inutile et sanglante au Mississippi, automne 1862, par Jean-Claude Janssens

De "Taps" à "When Johnny Comes Marching Home" : la musique militaire durant la guerre de Sécession, par Dominique De Cleer

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PAIEMENT DES COTISATIONS PAR PAYPAL

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Il est recommandé à nos membres américains et internationaux de payer leur cotisation annuelle par PayPal au compte de la CHAB : chab.belgium@yahoo.com

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LES DERNIERES OEUVRES DE JOHN PAUL STRAIN

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STARLIGHT RAID

BERKELEY SPRINGS EXPEDITION

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Début janvier, une couverture de neige tapissait l’arrière-pays de la Virginie lorsque le major John S. Mosby reçut un communiqué intrigant. Le message émanait du capitaine Frank Stringfellow, un éclaireur de confiance de J.E.B. Stuart et Robert E. Lee. Stringfellow était réputé transmettre des renseignements précis sur les activités ennemies. Son plan consistait à attaquer et capturer un bataillon de cavalerie du Maryland qui était de piquet près de la route de Hillsboro à Loudoun Heights, un passage stratégique menant à Harper’s Ferry. Stringfellow était convaincu qu’au bénéfice de la nuit, le camp ennemi fort de 200 hommes pouvait aisément être surpris et être pris sans que le moindre coup de feu ne soit tiré. Mosby considéra positivement ce plan mais il savait qu’attaquer une force bien plus importante devait se faire de manière furtive et précise pour être couronné de succès. Le 9 janvier, il rassembla ses hommes à Upperville et la difficile marche pour capturer la cavalerie du Maryland du major US Henry Cole démarra. Plus tard, le frère du major Mosby, William écrivit en parlant du raid : La neige couvrait le sol, un vent glacial balayait les passages des Blue Ridge tout proches et dans l’ensemble, la nuit était la plus froide qui soit jamais venue du pôle nord et avait passé le cercle arctique - une splendide nuit pour une attaque surprise. La colonne confédérée marcha aux pieds des Short Hills jusqu’à ce qu’elle atteigne le fleuve Potomac. Calmement, les rangers remontaient les berges de la rivière jusque Harper’s Ferry. Lorsqu’ils entamèrent l’ascension de la montagne, ils pouvaient voir les feux de camp fédéraux de l’autre côté du fleuve, du côté du Maryland. Les falaises raides, verglacées et enneigées ne purent être escaladées par les cavaliers qu’en marchant en une seule file. Vers 5 heures du matin, les quelques 100 hommes de Mosby étaient finalement en position pour entamer leur mouvement et surprendre l’ennemi endormi. Mosby fit descendre de cheval une partie de ses effectifs qui, calmement capturèrent la première ligne d’hommes qui dormaient dans leurs tentes. Soudain, un tir se fit entendre quelque part ; Mosby crut qu’il s’agissait des hommes de Stringfellow qui criaient et tiraient. L’élément de surprise était rompu, l’enfer et la confusion se déchaînèrent. Les Fédéraux se ruaient pieds nus hors des tentes, armés de revolvers et de carabines. Un certain nombre de fidèles partisans de Mosby furent tués ou blessés entraînant une retraite hâtive vers Hillsboro en emmenant le plus possible de blessés. Les rangers avaient perdu cinq hommes et six étaient blessés. La victoire avait été à portée de main mais comme il arrive souvent au cours d’une guerre, des événements imprévus peuvent changer le cours de l’histoire.

Le 1er janvier 1862, lorsqu’il entame l’expédition vers différentes villes occupées par les troupes fédérales en Virginie occidentale, le général Stonewall Jackson a un nombre d’objectifs qu’il veut atteindre. Sa principale priorité est la défense de la vallée de la Shenandoah. Pour ce faire, il devra déloger les troupes du brigadier général US Frederick W. Lander, de la garnison fédérale de la ville de Berkeley Springs, également connue sous le nom de Bath. Avec le flanc nord protégé, il porterait alors son attention sur les 5 000 hommes de la garnison nordiste du brigadier général Benjamin F. Kelley, à Romney. Après avoir pris Romney, Jackson prévoit d’attaquer les Fédéraux et le centre ferroviaire de Cumberland dans le Maryland. Il a également prévu de rompre ou de perturber les lignes d’approvisionnement et de transports ennemies en détruisant autant que possible le chemin de fer de la Baltimore & Ohio Railroad. L’expédition sera également être un test pour son armée récemment formée. De plus, il saura en quels officiers il peut avoir confiance, sur qui il peut compter et sur lesquels il ne le pourra pas. Les soldats seront être jugés dans des circonstances difficiles, dans des conditions hivernales et contre de multiples adversaires. Bref, Jackson va savoir qui mérite le respect. Par la belle journée ensoleillée du 1er janvier, les troupes confédérées marchent de Winchester vers Berkeley Springs. La cavalerie de Jackson, sous les ordres du lieutenant-colonel Turner Ashby ouvre la route, suivie par quatre brigades d’infanterie. La première partie du déplacement est facile sur une portion de terrain plat mais en fin d’après-midi, un front froid fait chuter la température à -10°. Après avoir parcouru 12 kilomètres, la colonne s’arrête à Pughtown pour y passer la nuit. Le lendemain, l’armée se remet en marche sous une violente et aveuglante tempête de neige. Miraculeusement, elle peut parcourir 10 kilomètres et campe à Unger’s Store. Le troisième jour en milieu d’après-midi, les forces de Jackson ont parcouru 17 kilomètres dans la neige et des éléments de la cavalerie de Ashby ont engagé l’ennemi à 5 kilomètres de Berkeley Springs. Cette nuit-là, alors que l’armée campe dans les bois à proximité de la garnison ennemie forte de 1 400 soldats, une quinzaine de centimètres de neige tombe à nouveau. Le 4 janvier au matin, la brigade de Stonewall émerge de sous son manteau blanc. Alors que les hommes enlèvent leurs couvertures recouvertes de neige, à moitié gelés, ils maudissent leur général et le rendent responsable de leurs souffrances. À leur insu, également couvert de neige, le général est couché sous un arbre tout près d’eux et entend toutes leurs plaintes. En enlevant la neige de sa couverture, il lance quelques remarques humoristiques aux soldats les plus proches qui sont loin de se douter qu’il était arrivé durant la nuit et s’était allongé parmi eux. Rapidement, la nouvelle de ce qui venait de se passer se propage dans les rangs et rétablit sa popularité. Dès ce moment, il est de bonne augure pour les troupes de savoir de quel métal est forgé leur commandant, parce que sous peu, ils se lanceront dans la bataille. L’attaque à Berkeley Springs n’est pas coordonnée comme Jackson l’avait prévu. Le général Loring, un de ses commandants, réussit à disperser ses unités partout sur le terrain, excepté en direction du front. Exaspéré, Jackson chevauche au milieu du chaos et mène la charge. En milieu d’après-midi, il fonce dans la ville avec son escorte, en avant même de ses propres tirailleurs. L’ennemi n’a pas attendu son reste et s’est retiré vers la ville de Hancock. Ce jour-là, Stonewall en avait appris pas mal sur ses unités et avec sa brigade, établit son quartier-général au centre de santé Strother’s à Berkeley Springs. La première phase de son expédition avait été difficile mais néanmoins couronnée de succès. Désormais, son prochain objectif est la garnison de Romney.

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Pour tout renseignement ou commande en ligne :

www.johnpaulstrain.com

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