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CHAB News  Décembre 2025

 

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CONFEDERATE HISTORICAL ASSOCIATION OF BELGIUM

PROCHAINES REUNIONS
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Samedi 13 juin 2026 à partir de 11 h

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BARBECUE ANNUEL DE LA CHAB

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Comme lors des précédentes éditions, le barbecue de la CHAB aura lieu au club house du club de hockey de Hoegaarden. Cette année, Hubert Leroy et Dominique De Cleer nous proposent un BBQ traditionnel :

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Kir

Brochette de scampis

Assortiment de viandes grillées

Apple crumble

  Boissons au choix en sus
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Prix du repas (boissons non comprises) : membres CHAB + épouses : 35 € – non-membres : 45 €. Merci de vous inscrire auprès de notre secrétaire Dominique De Cleer par mail à d.decleer@scarlet.be ou par tél. au 0475/77 34 60, et de verser le montant de votre repas sur le compte BE90 3100 9059 2632 avec la mention BBQ CHAB, avant le 7 juin au plus tard.
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Samedi 5 septembre 2026 à 15 h

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REUNION LIBRE

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Prix du souper (boissons non comprises) : 20 €. Merci de vous inscrire auprès de notre secrétaire Dominique De Cleer par mail à d.decleer@scarlet.be ou par tél. au 0475/77 34 60, et de verser le montant de votre repas sur le compte BE90 3100 9059 2632 avec la mention Souper fromages-charcuteries, avant le 31 août au plus tard.
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Samedi 10 octobre 2026 à 15h

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LE CINEMA ET LA GUERRE DE SECESSION

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Conférence de Maurice JaquemynsLe cinéma et la guerre de Sécession : du contexte à la pellicule. Toute production artistique exprime, en un temps donné, une vision du monde liée à un contexte. De 1900 à nos jours, le cinéma et les séries télévisuelles ont marqué leur intérêt pour la guerre de Sécession en fonction des questionnements et des aspirations du public américain pour cette période charnière de leur histoire. L’œuvre apparaît dans un cadre qui la suscite : son origine et sa trace nous renvoient à l’évolution des enjeux de la politique intérieure et extérieure des Etats-Unis. Notre propos sera illustré par des supports visuels et par des documents représentatifs de films ayant imprégné l'histoire du cinéma.

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Samedi 14 novembre 2026 à 15h

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GEORGE ARMSTRONG CUSTER, L'ENFANT TERRIBLE

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Conférence de Farid Ameur : George Armstrong Custer, l'enfant terrible. Né en 1839 dans l’Ohio, George Armstrong Custer est le fils d’un maréchal-ferrant d’origine germanique. Bien qu’il soit un élève dissipé, il intègre l’Académie militaire de West Point, où il se signale à l’attention de ses supérieurs par ses incartades et les libertés qu’il prend avec le règlement militaire. En juillet 1861, alors que la guerre civile vient d‘éclater, il sort bon dernier de sa promotion et rejoint son unité à temps pour recevoir le baptême du feu lors de la bataille de Bull Run. Officier de cavalerie dévoué, énergique et volontaire, il s’illustre au printemps 1862, pendant la campagne de la Péninsule. Ayant attiré l’attention du général McClellan, commandant en chef de l’armée du Potomac, il se trouve affecté à son état-major. L’expérience s’avère concluante et lui ouvre de nouvelles perspectives. Le 29 juin 1863, malgré son jeune âge, il est propulsé du grade de capitaine à celui de général de brigade des troupes de volontaires. A Gettysburg, le Boy General inaugure ses épaulettes en menant ses forces dans deux charges spectaculaires qui ont pour effet de sauver les arrières de la ligne fédérale à un moment-clé de la bataille. Avide de se couvrir de gloire, aussi brave que vaniteux et égocentrique, il multiplie les coups d’éclat sur le front de Virginie. Malgré des prises de risques insensées, il en vient à se croire invincible. La guerre, à vrai dire, est son élément. De la vallée de la Shenandoah à la campagne finale d’Appomattox, il accomplit, avec zèle et sang-froid, les missions les plus périlleuses et devient la coqueluche de l’opinion. Peu de temps avant la fin des hostilités, il est promu général-major, ce qui fait de lui le plus jeune officier à avoir porté de tels galons dans l’histoire de l’armée américaine. Au rétablissement de la paix, il est nommé lieutenant-colonel du 7e régiment de cavalerie et poursuit une carrière controversée en combattant les Indiens sur la Frontière. Obsédé par son image, il atteint l’immortalité à laquelle il aspirait tant en trouvant la mort, avec 262 de ses hommes, lors de la bataille de Little Big Horn face à une coalition de guerriers sioux et cheyennes menée par le chef Sitting Bull.

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Samedi 12 décembre 2026 à 15h

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L'INTERVENTION DES ETATS-UNIS DANS LA REVOLUTION MEXICAINE

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Conférence de Jean-Claude Janssens : L’intervention des Etats-Unis dans le cadre de la révolution mexicaine. En 1910 éclate la Révolution mexicaine qui se terminera dix ans plus tard, après avoir entraîné la mort de près de deux millions de personnes. A plusieurs reprises, les Etats-Unis devront intervenir et en février 1913, le président Woodrow Wilson décrète un embargo sur les armes. La flotte vient bloquer Tampico et Veracruz. En avril 1914, la marine s’empare par la force de Veracruz. Le 9 mars 1916, le révolutionnaire Pancho Villa attaque le poste américain de Columbus au Nouveau-Mexique. Les troupes du général John Pershing sont lancées à la poursuite des envahisseurs et franchissent la frontière le 15. Parmi les officiers de son état-major figure un certain capitaine George Patton. Pendant 10 mois, les Américains vont sillonner le Sonora et le Chihuahua, sans résultats. Pancho Villa échappera à la capture et Pershing rentrera bredouille aux Etats-Unis en janvier 1917. Cette même année, l’interception du télégramme Zimmermann (proposition allemande au Mexique d’entrer en guerre contre les Etats-Unis en échange du retour des territoires perdus en 1848) est un des nombreux prétextes qui motivera l’entrée en guerre des Etats-Unis contre l’Empire allemand. La deuxième guerre du Mexique n’aura donc pas lieu. Entre 1917 et 1919, des accrochages sporadiques se produisent encore le long de la frontière. En 1920, la Révolution se termine enfin et la situation entre les deux pays se régularisera définitivement.

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PRECEDENT CHAB NEWS (expédié le 30 juin 2025)
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DERNIER CHAB NEWS (expédié le 22 décembre 2025)
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Le USS Michigan par Gérard Hawkins

La diaspora confédérée par Gérard Hawkins

La bataille de Harpers Ferry par Gérard Hawkins

Le chemin de fer souterrain par Gérard Hawkins

Le raid de Forrest sur Memphis par Jean-Claude Janssens

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FUTURS CHAB NEWS
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DERNIERES PEINTURES DE JOHN PAUL STRAIN
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McNIELL'S MOUNTAIN RANGERS

FALLEN TIMBERS

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Avant la guerre, les hommes du comté de Hardy et des environs étaient des chasseurs. Ils étaient des experts des forêts, ils chassaient et piégeaient dans les montagnes de de Virginie occidentale. Ils connaissaient chaque piste du gibier et chaque chemin de leurs montagnes et vallées. Mais maintenant que leur patrie bien-aimée était envahie par une armée venue du nord, ces trappeurs allaient utiliser leurs compétences pour chasser des hommes plutôt que le gibier. Pendant plus de deux ans, les rangers de McNeill furent l'une des unités de cavalerie confédérées les plus efficaces en Virginie. Leurs cibles étaient les convois de ravitaillement de l'Union, les dépôts d’approvisionnement, le chemin de fer Baltimore & Ohio et tout ce qui pouvait avoir de la valeur pour l'armée d'invasion. Après un raid réussi des rangers, dans son rapport officiel, le général US Imboden expliqua pourquoi aucun ranger ne fut capturé : Le capitaine McNeill s'enfuit dans les montagnes et, grâce à une marche fulgurante, parvint à s'échapper, malgré la poursuite par plus de six cents hommes. L'année 1863 fut marquée par d'immenses succès pour les partisans de la vallée de South Branch. Bien que relativement peu nombreux, les rangers semèrent la panique dans les rangs de l'armée de l'Union. Leurs raids audacieux, véritables attaques éclair, infligèrent des dégâts considérables à la machine de guerre fédérale. En réponse, les Fédéraux déployèrent des milliers de soldats pour protéger la ligne de chemin de fer Baltimore et Ohio des incursions de rangers. Lors d'un raid en janvier 1864, les rangers capturèrent un convoi de chariots près de Williamsport et confisquèrent armes et équipements ainsi que trois mille livres de lard. Ensuite ils incendièrent le reste des provisions et disparurent emmenant plusieurs prisonniers. Deux jours plus tard, ils s'emparèrent de la ville de Romney et la tinrent pendant trois jours. A cette occasion, le général Robert E. Lee fit l'éloge des rangers en déclarant : Vous trouverez, je pense, le capitaine McNeill ainsi que d'autres membres de sa cavalerie, courageux et intelligent. Le plus grand exploit des rangers fut sans doute l'enlèvement, en apparence impossible, de deux généraux de l'Union dans ce qui fût le Grand Raid du Cumberland. Le 21 février 1865, sous le couvert de la nuit et d'une tempête de neige aveuglante, un groupe de quarante-huit rangers de McNeill et quinze hommes bien connus d'autres unités, entreprit une chevauchée de soixante miles. Après avoir traversé le Potomac, les assaillants empruntèrent une route peu fréquentée sur vingt miles, escarpée, à travers plusieurs crêtes de montagnes, dont l'une est nommée Nobly Mountain. Le froid était mordant et par endroits, les congères rendaient la progression difficile pour les chevaux. Lorsque les rangers arrivèrent près de Cumberland, il faisait encore nuit. Bien que la ville fût occupée par une garnison de l'Union de plus de dix mille hommes, les rangers parvinrent à contourner les piquets et les gardes en se faisant passer pour des soldats de l'Union. Grâce à un informateur, ils se rendirent directement aux hôtels Revere House et Barnum House et y trouvèrent leurs cibles, le brigadier général Kelly et le major-général Cook au lit. Les généraux capturés sans résistance furent emmenés par les rangers et la troupe de pillards regagnait ses bases à toute vitesse. À peine six kilomètres après la sortie de la cité, un coup de canon retentit dans les montagnes : l'alarme était donnée. Bientôt, la cavalerie de l'Union se lança à leur poursuite. Leur itinéraire les ramena de l'autre côté du Potomac, en Virginie occidentale, puis dans les monts South Branch. Ils traversèrent un terrain escarpé, enneigé et densément boisé, empruntant des sentiers peu fréquentés pour échapper à leurs poursuivants de l'Union. Aux abords de Romney, la cavalerie fédérale de Cumberland les rattrapa. Un bref échange de coups de feu éclata, et les rangers battirent en retraite. Parvenus dans la vallée de Moorefield, ils furent à nouveau interceptés. Une brigade entière de la cavalerie de Ringgold, venue de New Creek, surgit soudainement sur la rive opposée. Leurs chevaux presque exténués, les rangers remontèrent vers les montagnes, suivant les sentiers de chasse qu'ils connaissaient particulièrement bien. Décrivant le raid, le général John B. Gordon déclara : En matière d'audace et de témérité, c'est l'épisode le plus palpitant de toute la guerre. Le colonel John S. Mosby (des rangers de Mosby) félicita le lieutenant Welton en lui disant : Vous m'avez largement surpassé, mes gars. Le seul moyen pour moi d'égaler cela est d'aller à Washington et de ramener Lincoln ! Même le général nordiste Cook s'exclama : Messieurs, c'est l'exploit le plus brillant de la guerre ! Ce raid fut l'un des derniers succès confédérés de la guerre. Aujourd'hui, la légende des rangers de McNeill perdure toujours.

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© Tous droits réservés par John Paul Strain Historical Art

Livrée dans le sud-ouest du Tennessee, la bataille de Shiloh allait être l'un des premiers affrontements majeurs et des plus sanglants de la guerre de Sécession. A Pittsburg Landing, dans le Tennessee, le général William T. Sherman décrivit le temps dans une lettre datée du 3 avril 1862, disant qu'il était printanier… Les pommiers et les pêchers en fleurs, les arbres qui commençaient à bourgeonner, les merles bleus qui chantaient. Le 6 avril à l'aube, les forces confédérées, sous le commandement du général Albert Sidney Johnston, lancèrent une attaque surprise contre les forces de l'Union retranchées près de Pittsburg Landing, sur la rivière Tennessee. L'attaque sudiste fut dévastatrice et victorieuse. Bien que le général Johnston ait été tué lors la charge à travers le verger de pêchers (Peach Orchard), les troupes du général Grant furent défaites et établirent une dernière ligne de défense près de la rivière. Désormais aux commandes, ce soir-là, le général P.G.T. Beauregard et ses généraux élaborèrent des plans de bataille pour anéantir l'armée de Grant dès le lendemain matin. À leur insu, ils allaient devoir affronter une nouvelle force de 18 000 hommes de l'armée de l'Ohio sous le commandement du général Don Carlos Buell qui, durant la nuit pluvieuse, viendrait renforcer les troupes retranchées de l'Union. Le lendemain matin, lorsque les forces confédérées attaquèrent, elles comprirent rapidement qu'elles faisaient face à un nouvel ennemi. Avec des renforts frais, Grant lança une contre-attaque. En infériorité numérique et épuisés, les Confédérés se replièrent vers Corinth dans le Mississippi. Le colonel Nathan Bedford Forrest fut chargé de couvrir la retraite de l'armée sudiste. Forrest commandait une petite force d'arrière-garde composée de 220 Terry’s Texas Rangers, de 40 hommes de son escorte personnelle et de 40 soldats du Mississippi. Le général Grant envoya Sherman en reconnaissance vers le sud afin d'évaluer si les Confédérés battaient en retraite ou se réorganisaient. Lorsque l'avant-garde de Sherman émergea des bois près d'une clairière jonchée d'arbres abattus, Forrest et ses rangers firent volte-face et chargèrent droit sur les lignes de l'Union. Son attaque soudaine dispersa la cavalerie fédérale, mais Forrest, parti trop loin devant ses hommes, fut touché à bout portant par un cavalier fédéral qui passait, armé d'une carabine de calibre .54. La balle lui traversa la hanche gauche et se logea près de la colonne vertébrale. Malgré sa grave blessure, Forrest parvint à se dégager du combat et à rejoindre ses troupes. La charge de Forrest contraignit Grant et Sherman à se replier et à abandonner toute idée de poursuivre les Confédérés en retraite. Dans son rapport officiel, Sherman écrivit : La cavalerie ennemie nous a chargé… et nous avons été contraints de battre en retraite. J'ai acquis la conviction que l'ennemi était trop nombreux pour que je puisse le poursuivre. La contre-charge féroce du colonel Forrest à Fallen Timbers entra dans la légende. Forrest et ses rangers avaient empêché la retraite confédérée vers Corinth. Cet exploit contribua grandement à sa réputation de comme étant le commandant de cavalerie le plus victorieux et le plus audacieux de la guerre.

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© Tous droits réservés par John Paul Strain Historical Art

 

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