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FOND MUSICAL

"Seneca Square Dance" de Ry Cooder, extrait du film "The Long Riders"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
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CONFEDERATE HISTORICAL ASSOCIATION OF BELGIUM

En raison des travaux de rénovation au musée communal, le Club House de la CHAB a déménagé dans des locaux temporaires situés à Wolubilis, Woluwe-Saint-Lambert. Nos réunions y auront  donc lieu jusqu'à nouvel ordre. Nouvelle adresse : 1 place du Temps Libre - local A300 - 3e étage (à droite en sortant de l’ascenseur). Le bâtiment est situé le long du Cours Paul-Henri Spaak, juste en face du Woluwe Shopping Center. La porte d'entrée se trouve au rez-de-chaussée, à gauche de celle de la librairie/restaurant Cook & Book. Voir plan d'accès

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SUSPENSION DES ACTIVITES

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L’évolution de la pandémie de coronavirus (Covid-19) ne sera pas terminée dans un avenir proche et des dizaines de milliers de personnes seront peut-être infectées à leur insu. Dès lors, un retour à la normale n’est certainement pas envisageable à court terme. Pour ces raisons, le comité de la CHAB a décidé de suspendre toutes ses activités jusqu’à nouvel ordre. La réunion du 18 avril, l'activité extra muros du 9 mai à Dinant ainsi que le souper annuel du 13 juin à Hoegaarden n’auront donc pas lieu. La reprise des activités sera communiquée sur ce site dès que possible.

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PRECEDENT CHAB NEWS (expédié le 17 juin 2019)
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Les Fils de la Liberté, traîtres ou patriotes ?, par Dominique De Cleer

Le général George H. Thomas, le héros mal-aimé, par Terry Cartwright

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DERNIER CHAB NEWS (expédié le 19 décembre 2019)
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Les chemins de fer dans la guerre de Sécession, par Jacques Rogissart

Ely S. Parker, sachem seneca et général de l'Union, par Gérard Hawkins

Campagne et bataille de Chancellorsville, le chef-d'œuvre de Robert E. Lee, par Jean-Claude Janssens

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PROCHAIN CHAB NEWS (prévu fin juin 2020)
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FUTURS CHAB NEWS
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Grant et Lee, le stratège face au tacticien, par Gérard Hawkins

La tragédie du cratère, un exploit sans lendemain, par Gérard Hawkins

L'assaut sur Fort Stedman, le dernier pari de Robert Lee, par Gérard Hawkins

La bataille de Five Forks, le Waterloo  de la Confédération, par Gérard Hawkins

L'assaut sur Fort Wagner, l'épopée d'un régiment noir de l'Union, par Gérard Hawkins

La bataille de Sailor's Creek, le dernier sursaut de l'armée de Virginie du Nord, par Gérard Hawkins

Campagne de Iuka et Corinth, une aventure inutile et sanglante au Mississippi, par Jean-Claude Janssens

De "Taps" à "When Johnny Comes Marching Home" : la musique militaire durant la guerre de Sécession, par Dominique De Cleer

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PAIEMENT DES COTISATIONS PAR PAYPAL

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Il est recommandé à nos membres américains et internationaux de payer leur cotisation annuelle par PayPal au compte de la CHAB : chab.belgium@yahoo.com

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LES DERNIERES OEUVRES DE JOHN PAUL STRAIN

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HOME ON BRADDOCK STREET

JESSE JAMES

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Le général Stonewall Jackson était d’humeur agréable en ces journées enneigées de janvier 1862. Avec son armée, il rentrait d’expéditions couronnées de succès à Bath et à Romney. Il avait appris que, dans les jours difficiles, ses hommes étaient forts et confiants. En Virginie du Nord, il avait démontré aux Fédéraux que son armée ne devait pas être prise à la légère. Pour le plus grand plaisir de Stonewall, Anna, son épouse était à Winchester et résidait en la demeure du révérend James R. Graham sur Braddock Street. Pour la première fois, le général et Anna pouvaient être ensemble pour une période assez longue. Le quartier-général et le bureau du général se trouvaient juste de l’autre côté de la route, dans la maison du lieutenant-colonel Lewis T. Moore, le commandant du 31st Virginia Militia. La maison de la famille Graham était l’endroit parfait pour le séjour des Jackson à Winchester. Fanny et James Graham étaient de merveilleux hôtes et le général aimait leurs trois enfants : Anne, Alfred et William. Pour leur intimité, les Jackson s’étaient vus attribuer le coin nord-est du premier étage de la maison. L’atmosphère familiale dans l’habitation des Graham était le juste répit dont le général avait besoin après la pression et les responsabilités militaires qu’il supportait. Dans la demeure des Graham, il ne tenait jamais de conversation sur des sujets militaires ou d’affaires. Si un courrier ou un messager arrivait, Jackson le redirigeait immédiatement vers son bureau plus haut sur la rue. Le général Jackson avait de méticuleuses habitudes. Chaque jour, il se levait à la même heure matinale et se rendait prestement à son quartier-général pour prendre connaissance de la correspondance et donner ses ordres journaliers. Quelques minutes avant 8 heures, il retournait à la maison des Graham et descendait les escaliers avec sa femme, l’escortant vers le petit-déjeuner. Parlant du général Jackson, le révérend Graham confie à ses paroissiens qu’il est un véritable membre de ma famille. Il mange chaque jour à ma table, dort chaque nuit sous mon toit et chaque matin et soir, s’incline devant notre autel familial. Il dit que ma maison est son foyer.

La guerre civile se déroula différemment au Kansas et au Missouri que dans le reste du pays. En Virginie, au Maryland et au Tennessee, des armées de milliers de combattants se faisaient face en grandes lignes de bataille. Dans l’Ouest, les combats étaient plus souvent des escarmouches opposant moins de deux cents hommes. Les tactiques de guérilla, les attaques surprises et les embuscades étaient des techniques de guerre journalières des sudistes. La loyauté de la population était partagée entre le Nord et le Sud, ce qui engendra de la suspicion quant à savoir qui était ami ou ennemi. Le fait que souvent les combattants sudistes ne portaient pas d’uniforme ou étaient parfois vêtus de veste de tenues fédérales augmentait la confusion. C’est en été 1864 que Jesse James, alors âgé de 16 ans et son frère aîné Frank, rejoignirent les raiders de Bloody Bill Anderson, sous le commandement de William Quantrill. Dans l’après-midi du 27 septembre, Anderson et environ 80 de ses hommes chevauchent hors de la ville fédérale de Centralia, laissant derrière eux mort et destruction. La ville a été incendiée et 22 soldats nordistes non-combattants ont été tués. Lorsqu’Anderson et ses hommes rejoignent au campement l’unité de cavalerie du capitaine George Todd, la nouvelle des événements se répand rapidement. Le capitaine Todd punit Anderson pour les actes commis. Ce qu’ils ne savaient pas, était que les Fédéraux étaient déjà à leur poursuite. Le major unioniste AVE Johnston, et environ 155 hommes de troupe montés du 39e infanterie étaient sur leur piste. Après avoir vu les destructions et les morts à Centralia, l’officier fédéral promit une vengeance. Les cavaliers arborèrent alors un drapeau noir, signe qu’il n’y aurait pas de quartier pour les blessés ou les prisonniers. La colonne du major Johnston fut rapidement repérée par les éclaireurs de l’arrière-garde d’Anderson, menée par Dave Pool qui galopa vers le camp pour prévenir ses comparses. Immédiatement, les raiders d’Anderson et de Todd se préparèrent pour la bataille. Alors que les rebelles enfourchèrent leurs montures, ils formèrent des escouades de dix à vingt membres. A trois kilomètres de Centralia, au bord d’un champ de foin doré, les Fédéraux se rangent en une ligne de bataille à pied. Les hommes de Johnson étaient des fantassins armés de fusils Enfield à chargement par la gueule, munis d’un long canon. Johnston ordonna de fixer les baïonnettes au canon. Plus tard, Frank James se souviendra : John Koger, un gars marrant dans nos rangs, regardait les Yankees descendre de cheval et dit : Pourquoi ces fous vont-ils se battre à pied ? Dieu leur vienne en aide. Anderson, chevauchant sa nouvelle monture, sourit et se pencha vers Archie Clement et dit : Pas un damné revolver dans la foule ! Mais le major Johnston avait bien un six coups dans la main. La troupe descendit de cheval, vérifia ses équipements, serra les sangles et se remit en selle en sortant leurs revolvers. Au commandement, ils se mirent en marche, sur une file, à leur aise pour commencer. La ligne avança au pas vers l’ennemi, puis au trot en gravissant la colline. Ils entendirent le commandant fédéral crier prêt, viser, feu ! Frank James dit que lorsqu’ils entendirent les ordres de l’officier ennemi, nous étions couchés derrière l’encolure de nos chevaux, une ruse qu’utilisaient les Indiens comanches. Lorsque les Fédéraux ouvrirent le feu, presque toutes les balles passèrent au-dessus de leurs têtes. Mais trois raiders furent touchés. Deux d’entre eux : Richard Kinney et Frank Shepherd étaient les meilleurs amis de Frank, chevauchant chacun à ses côtés. Shepherd fut tué instantanément et tomba de cheval. Kinney était touché et renversé vers l’arrière mais parvint à s’accrocher à sa monture. Il allait mourir peu de temps après. Plusieurs chevaux furent également atteints. La ligne fédérale ne fut touchée que par un seul coup. A moins de deux cents mètres, Anderson cria Chargez ! et, dans un hurlement rebelle à glacer le sang, la ligne de cavaliers galopa dans un grondement de tonnerre. Frank continua : Au sommet de la colline, presqu’en un clin d’œil, nous étions à la ligne yankee. Rapidement, la ligne fédérale fut brisée et une panique sauvage de combat et de fuite s’ensuivit. Durant l’attaque, Jesse tua le major Johnston. Tous les Fédéraux qui tinrent leur position et le combat furent tués, de même que quelques-uns qui prirent la fuite. Dix raiders furent blessés, certains l’avaient été à coup de baïonnette et trois avaient été tués. Décrivant la bataille, Frank James dit : Nous n’avons jamais rencontrés beaucoup de soldats fédéraux qui voulaient se battre en termes égaux. Soit ils allaient être en supériorité numérique, soit prendre la fuite. Cette bataille fut la première victoire majeure de Jesse. Après la guerre, Jesse James et son frère Frank allaient devenir les hors-la-loi les plus notoires de l’Ouest.

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Pour tout renseignement ou commande en ligne :

www.johnpaulstrain.com

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